À l'approche des fêtes de fin d’année et du nouvel an, la Conférence des pasteurs haïtiens (Copah) déplore l’insécurité grandissante en Haïti.
La COPAH dénonce la passivité des autorités politiques et policières, dans les violences des gangs armés, dans la zone métropolitaine de Port-au-Prince, des villes de province et des sections communales.
Tout en critiquant les violations des droits humains, la COPAH appelle à la mobilisation générale contre « l’arbitraire et le kidnapping, qui serviraient d’instruments politiques dans tout le pays.
« C’est le moment, où nous devons nous indigner, nous soulever et nous battre contre tout projet négatif sous toutes ses formes, au-delà de nos croyances et de nos rangs dans la société.
En cette période de fin d’année 2020, le temps n’est pas à la fête dans ce contexte d’aggravation systématique du climat sécuritaire dans le pays, notamment de perpétration, à un rythme frénétique, de différents cas d’assassinats et de kidnappings, exprime la Conférence des Pasteurs Haïtiens.
« Les citoyennes et citoyens fuient massivement le pays, pour des terres plus clémentes. D’autres deviennent des personnes réfugiées dans leur propre pays. C’est le cas, par exemple, des habitants du Bel-Air, de La Saline, de Cité Soleil, du Pont Rouge, du bas de Delmas, de Village de Dieu, de Gran Ravin, de Savien (département de l’Artibonite), de Shada et Nan Bannann (Cap-Haïtien, Nord) etc.
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