L' entrée sud de la capitale qui était paralysée depuis deux mois est enfin ouverte à la circulation. Au beau milieu de cette semaine, c'est l'embouteillage qui succède à l'insécurité à Martissant, zone déserte récemment. Les convois d'aide humanitaire en route pour le grand Sud font face à cette énorme difficulté.
Après la trêve des hommes armés opérant inlassablement à l'entrée sud de la capitale depuis début juin, la circulation des véhicules deviennent intense à Martissant. La route est praticable si bien qu'elle provoque un embouteillage sévère.
Subséquemment, les convois d'aide humanitaires en route pour les départements touchés par le séisme du 14 août font façe à de grandes difficultés. La route devient presque impraticable, non à cause de l'insécurité cette fois.
Cependant, au début de la semaine, les responsables de la circulation routière et de l'assainissement avaient exhorté la population et les automobilistes à ne pas fréquenter la route s'il n' y aurait un cas d'urgence. Et ce, pour rendre plus accessible la voie aux volontaires qui arpentent la route vers le grand Sud.
Un passant retrouvé en plein chemin a raconté qu'il était obligé de prendre la route à pied, de Fontamara jusqu'au centre-ville. "Si m ret nan machin m te ye a, sanble m pa tap rive kote m prale a", a-t-il indiqué.
Par ailleurs, certains déplacés qui avaient fui la zone en ont profité de ce calme pour récupérer chez eux des effets personnels et des objets/pièces importants.
À noter que, plus de deux mois après les affrontements armés, ce ne sont pas les autorités étatiques qui ont rétabli l'ordre définitivement. Il s'agit plutôt d'un cessez-le-feu entre Chrisla, Tilapli, Izo et autres.
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