Le Covid-19, un fléau qui ronge l’humanité
54 198 morts, 1 030 633 cas recensés à travers le monde, 220 003 patients rétablis. Tel est, jusqu’ici, le bilan néfaste du nouveau coronavirus, le COVID-19, qui chamboule notre quotidien. Et ça s’alourdit…
Le COVID-19 change beaucoup d’aspects de notre vie : notre façon de penser et de vivre, nos habitudes, nos priorités. Pour certains, c’est l’occasion de poser la question sur la fragilité de l’humanité et pour d’autres, ça remet sur la table le système de gouvernance mondiale, mais dans tous les cas nous devons unir nos forces et nos pensées pour sauver notre génération et préserver les générations futures.
*Une pandémie anticapitaliste ?*
Si notre économie est une économie capitaliste, basée essentiellement sur le libre-échange et la propriété privée, aujourd’hui il n’en est rien de tout ça. Avec la fermeture des frontières et le ralentissement dans la production, la seule chose qui nous reste c’est la solidarité. Solidarité qui est notre brin de lumière au milieu d’un océan de ténèbres. Des activités économiques d’envergure mondiale sont suspendues. Aujourd’hui les États-Unis, considérés comme le capitalisme incarné, ne sont pas épargnés et se retrouvent au pied du mur. L’Italie, la France, l’Espagne, l’Allemagne, la Grande-Bretagne sont tous confinés. Les Entreprises privées, elles aussi, se trouvent en difficulté, émanant ainsi une vague de licenciement : aux États-Unis des petites entreprises ont détruit 27 000 emplois pour le mois de Mars. Mais les véritables effets du coronavirus se feront sentir au cours du mois d’Avril.
*Nécessite de renforcement du système de santé mondial*
S’il y a bien une chose que le COVID-19 nous a appris, c’est l’incapacité de notre système de santé à faire face à une catastrophe de telle ampleur. Il fallait cette pandémie pour se tenir compte de la faillibilité de nos hôpitaux, tant sur le plan des personnels que dans le domaine technique et matériel. Il nous faut une approche plus globale mobilisant l’ensemble du système de soins conformément aux recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).
*La nature, seule bénéficiaire du COVID-19 ?*
Sans doute le phénomène du COVID-19 a une répercussion positive sur le climat. Grâce au confinement, donc une baisse des activités économiques et culturelles, on assiste à une réduction des émissions des gaz à effet de serre et la pollution atmosphérique et sonore. Mais ce sont des résultats à court terme. Ce qui nous préoccupe surtout, c’est le long terme.
Que va-t-il se passer après ?
ExodeNews est là pour vous informer!














































