Les transports publics ne suivent pas les mesures imposées par les autorités haïtiennes
Plus de 177 Pays sont touchés et la majorité d'entre eux se trouvait dans l’obligation de fermer leurs fontières, Tel est le cas pour Haiti et la République Dominicaine.
Quelles dispositions prises pour le transport en commun et quelles responsabilités de la part des citoyens?
Il faut dire que le transport en commun, depuis l'arrêté présidentiel dâté du 19 Mars 2020 par rapport à l'arrivé du virus corona dans le Pays, ne semble pas concerner par les différentes mesures prises pour lutter contre la pandémie du COVID-19.
Dans tous les coins de rue, les tap-taps, les minibus, les camions et les motocyclettes continuent de fonctionner comme bon leur semble à travers le pays.
Ce qui retient l'attention du staff de la rédaction du journal Exodenews, c'est la façon dont s'organise ce secteur qu'est le transport en commun en temps de crise sanitaire lié au COVID-19. Les passagers s'emballent comme des sardines sans aucune protection, et tout cela sous le nez de nos dirigeants.
Si d'autres secteurs comme: les écoles, les universités, les parcs industriels et des entreprises évoluant dans plusieurs domaines sont courbés aux décisions prises par les responsables, disent-ils, pour combattre le virus, le transport en commun est très loin de respecter ces principes ou encore passe à la rebellion.
Les dirigeants ne devront-ils pas se pencher vers ce probleme qui risque d'agraver la propagation de la pandémie du covid-19 ?
Toutefois la rédaction d'Exodenews croit que stopper le secteur en commun ne serait pas propice face à une economie déjà en souffrance.
Ne faudrait il pas trouver un autre moyen pour combattre ce fléau face au transport en commun?
L’avenir nous en dira le reste...















































